Short · 10/10/2026
Réindustrialiser la France : la règle des six F
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Réindustrialiser la France, ce n’est pas faire des séquences de com, c’est indispensable parce que c’est la condition de l’indépendance et de la prospérité. Il faut produire pour créer de la richesse et distribuer du revenu. Il ne faut pas s’étonner qu’on soit relégué derrière l’Italie, derrière la Suisse, derrière l’Allemagne, derrière les Pays-Bas, derrière l’Espagne désormais, en industrie manufacturière. Parce que derrière les grandes proclamations, il n’y a pas les conditions de l’industrialisation.
Ce que nous ferons avec Nouvelle Énergie à partir de 2027, grâce à vous, nous allons libérer la production industrielle. Comment ? C’est la règle des six F que nous faisons nôtre à Nouvelle Énergie. D’abord le foncier, qui doit être libéré et beaucoup plus accessible rapidement, ce qui n’est pas le cas avec le zéro artificialisation nette. Que les flux, l’énergie seront eux aussi abondants, avec une énergie pilotable et bon marché. Qu’on arrête d’engloutir des dizaines de milliards dans l’éolien offshore, dans l’éolien maritime, et qu’on les mette sur le nucléaire, sur l’hydroélectrique et sur les énergies décarbonées, pilotables et performantes.
Il faut bien sûr des formalités allégées, qu’on sorte de la contradiction normative qui fait que c’est un enfer bureaucratique pour obtenir des autorisations devenues nécessaires et préalables sur tout projet industriel. Il faudra également que la formation soit adaptée, qu’elle soit locale, qu’elle soit réalisée, en interaction entre les industriels, les collectivités territoriales et le monde de l’enseignement et de l’éducation.
Il faut bien sûr que les fonds financiers soient présents, c’est-à-dire que le capital soit libéré. C’est en cela que ce que je préconise depuis des années, qui est en train d’être pris par d’autres, la retraite par capitalisation, soit mise en place pour les futurs retraités, pour assainir les comptes publics progressivement, mais aussi pour avoir le crédit qu’il faut pour financer l’économie. Et puis évidemment, la fiscalité sera compétitive. Nous avons aujourd’hui la fiscalité la plus contraignante pour les entreprises sur la production et sur les bénéfices. Nos industriels partent avec un boulet aux pieds. Il n’y a pas de fatalité au déclassement de la France, il y a juste une volonté à déployer pour ce sursaut.
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